Bonjour
On vous a dit que c'était fait. Vous avez même reçu la confirmation. 🗝️
Vous vérifiez quand même.
Et le soir, vous reprenez le dossier que vous avez délégué. Vous relisez. Vous refaites la moitié, sans le dire à personne, parce que ce serait vexant. La fois suivante, vous ne le confiez plus.
Les gens autour de vous le sentent, forcément. On ne leur fait pas confiance. Alors ils arrêtent de prendre des initiatives. Puis ils arrêtent de vous dire les choses.
Et vous vous retrouvez seul à tout porter — avec la preuve, enfin, qu'il fallait bien tout vérifier. Vingt ans de nuits plus longues que celles des autres, une équipe qui ne vous dit plus rien, un conjoint qui a renoncé à décider quoi que ce soit. Ce n'est pas un défaut de caractère, c'est une vie qui passe à côté d'elle-même.
C'est la blessure de la trahison. Et ça, c'est UNE SEULE des cinq blessures : il y a aussi le rejet, l'abandon, l'humiliation, l'injustice.
Maintenant, la question que je me posais avant d'enregistrer ce parcours, et que j'ai posée à Patricia Sevrin : à quoi ça sert, concrètement, de savoir quelle blessure on porte ?
Je croyais que la réponse serait « à faire le travail de libération ». Ce n'est pas ça. Ou plutôt : ce n'est pas d'abord ça. Voici l'ordre réel des choses, et c'est le cœur de ce que je voulais vous écrire cette semaine.
Un. On la nomme, et on lui met un chiffre. Un test par blessure, 20 affirmations notées de 0 à 5, et le total donne le pourcentage d'impact. Et c'est ici que l'atelier change tout : les tests ne se remplissent pas seul dans un coin. Patricia reprend chaque question, une par une, et explique ce qu'elle veut dire et comment la noter. C'est ce passage-là qui donne le bon pourcentage — et c'est la vraie réponse à « je trouverai bien un test gratuit sur internet ». Vous aurez un chiffre, mais pas le bon, et donc pas la bonne blessure. Précisons-le clairement : ces tests sont des outils d'auto-observation. Ils n'évaluent aucune pathologie, ils ne posent aucun diagnostic, ils ne remplacent l'avis d'aucun professionnel.
Deux. Et c'est l'étape que personne ne vend : Patricia vous apprend à reconnaître les comportements que votre blessure vous fait faire. À quoi ils ressemblent. Dans quelles situations ils se déclenchent. Ce qu'ils cherchent à protéger. Elle les reprend un par un, avec des exemples, pendant des heures. Ce n'est pas espéré, c'est enseigné — « vous finirez bien par vous en rendre compte » n'a jamais aidé personne.
Trois. Vous vous surprenez en pleine réaction. Pendant, pas trois jours plus tard dans la voiture. Au milieu d'une phrase, vous vous entendez demander à quelqu'un si c'est bien fait alors que vous avez déjà la réponse écrite sous les yeux.
Quatre. Et là, vous pouvez agir autrement. Ce choix n'existait pas la semaine dernière, et pas par manque de volonté : on ne choisit pas contre quelque chose qu'on ne voit pas. Dès qu'on le voit, autre chose devient possible — laisser passer deux secondes, ne pas rouvrir le dossier, poser la question au lieu d'imaginer la réponse.
Cinq. Alors la libération guidée entre en jeu. À la fin de chaque module, Patricia guide un travail en hypnose spirituelle de connexion à l'âme, une approche qu'elle a créée. Elle ne remplace pas les quatre étapes d'avant : elle en renforce la puissance, et on la refait autant de fois que nécessaire.
Je le dis franchement parce que c'est ce qui me gêne dans la façon dont ce sujet est vendu d'habitude : on vous promet un enregistrement qui va tout régler pendant que vous écoutez. Non. Ce qui travaille, c'est vous, à partir du moment où vous savez quoi regarder.
Les cinq modules, les cinq tests, les cinq libérations guidées : 13 h 10 avec Patricia Sevrin et Michel Morin, accès à vie dans Mon Espace LGC, garantie 30 jours satisfait ou remboursé, 97 € en une fois ou 2 × 49 €. Il vous reste 4 jours.
Je veux faire les 5 tests : https://web.legrandchangement.tv/cl?pr=555051740116753
Demain, je vous dis pourquoi on travaille les cinq blessures et pas seulement la vôtre.
Patricia Sevrin, Michel Morin et l'Équipe du Grand Changement et Écho Santé
PS de Michel Morin : J'étais certain de porter le rejet. J'ai fait le test en direct au premier atelier, devant tout le monde : 26 sur 100. C'est bas, et c'est ce chiffre-là qui m'a dit d'aller chercher ailleurs — j'avais l'abandon, et elle causait plein de problèmes dans ma vie. Sans le chiffre, j'aurais travaillé la mauvaise blessure pendant des mois.
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